En passant par la galerie Sémiose, l’autre jour, j’ai aperçu ce petit dessin de Françoise Petrovitch.

Je connais et apprécie depuis longtemps le travail de Françoise Pétrovitch (ICI, son site).

Mais là, je ne m’attendais pas à rencontrer ce dessin, et c’est peut-être sous cet effet de surprise que je me suis trouvée particulièrement touchée par cette petite fille sautillante, chaussée de mules trop grandes. Elle porte en elle une assurance tranquille — plus que ça : une vraie sérénité, un état de femme, encore latent, mais profondément ancré. L’encre rouge, sur le bustier de sa robe, dessine comme un arbre : la puissance intérieure de l’enfant, et tout ce qu’elle laissera s’épanouir ensuite.

 

(La photo a été prise au vol dans la galerie, tous les droits en reviennent à l’artiste). 

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